Mon coup du soir
Voici l’histoire de la découverte des belles éclosions demouches de mai, cela se passe le premier week-end de juin 2010 et j’en suis lespectateur émerveillé.
Suite au partage de l’aventure qu’à vécu mon ami Seb (voirici), je lui propose que nous y retournions dès le premier vendredi de juin.
Les prévisions météo sont exceptionnelles et j’ai le sentiment que nous nepouvons manquer l’une des premières belles journées depuis l’ouverture à Vix.
La Seine est comme je l’attendais, basse mais pas trop, fraiche et limpide. Les postes que nous avions choisi nous oblige à la traverser en aval puis de remonter par la berge d’en face.
Une fois en poste, je n’hésite pas une seconde sur le choix de mouche (une mouche de mai, bien sur !) et encore moins sur le modèle, la vrilite tout fraichement montée et qu’il me tarde d’essayer.
A peine nous commençons que je vois Seb casser sur un ferrage ! La pression monte, je m’intérroge sur la mouche qu’il utilise et sur la confiance en moi que j’ai un peu perdu ces derniers temps
Il est à présent bientôt 22h00 et la nuit arrivant, je rencontre des difficultés à faire de bons posés car la Vrilite vrille beaucoup mon bas de ligne.
Je m’efforce de donner le meilleur de moi même et voilà que dans un coin sombre, ma mouche disparaît de nouveau dans un remous à peine visible.
Je ferre et encore une fois je ressens une pression dans la canne inhabituelle. Ayant eu de bon résultat avec le coup précédent, j’emplois la même technique consistant à la sortir du courant puis de la fatigué sans précipitation.
Encore payant, je jubile à la vue de ce poisson qui me paraît plus gros mais sans certitude puisque l’obscurité est là.
Le verdict tombe, une Fario de 39 cm qui rend ce moment mémorable pour moi. J’espérais beaucoup de cette soirée mais je ne savais pas que je pulvériserai mon record à se point.
Certes pour beaucoup de pêcheurs cette taille est honorable mais assez fréquente. Pour moi, c’est tout simplement un rêve plus vrai que nature…
Nous arrivons sur place vers 20h30 et le temps de nous équiper nous approchons notre secteur de pêche vers 21h00.
Nous l’avions décidé à l’avance sachant que nous n’aurions pas vraiment le temps d’inspecter le parcours dans sa globalité.
Sur le trajet, on comprend vite à quoi nous sommes en train d’assister, une éclosion massive de mouches de mai.
Il y en a des nuages entier proche des arbres voir même à leurs cimes réalisant une merveilleuse danse cadencée et de bas en haut.
Ma concentration est à son maximum, je n’arrive pas à maîtriser complètement mes nerfs et mes lancés en font parfois les frais.
Et puis voilà que ma mouche se fait happer d’une telle sorte que j’ai l’impression que l’action se passe au ralenti.
Mes nerfs tendus effectue un ferrage parfait que je ne m’explique pas, tout en finesse et d’une rapidité rare.
Je sent immédiatement un poids nouveau pour moi au bout du fil. Le combat est enivrant, je m’applique à sortir ma prise du courant rapide qui force ma canne à pliée comme je ne l’avais jamais vu.
Voilà que ma belle se montre et se rend, une Fario de 34 cm qui mérite bien un retour rapide à son habitat mais juste après la pose.
La Seine dans toute sa splendeur !
Une fois descendu dans l’eau et quelques minutes d’attente, les premiers gobages fendent la surface. Quelques passages plus tard, une belle mouche de mai monté sur hameçon de 12 finira par séduire une truite de 28 cm bien dorée.
Cette belle fario retrouvera sont milieu quelques instants plus tard, après avoir pris la pause !
La Seconde prise.
La journée aura été pleine d’enseignement et d’émotions. Je repars donc la tête pleine de souvenirs.
Ce parcours vaut le détour. Pour moi incontournable. J’y retournerais c’est sur.
A+ Sèb.
Une journée de plus à Vix : Première excursion de l’année sur ce fabuleux parcours, qui pour de nombreux pêcheurs reste un des plus beau de France. Depuis ce week-end, je comprends un peu plus pourquoi !
Une fois les 200 kilomètres me séparant de mon objectif avalé, toutes les questions posées pendant le trajet ne vont pas tarder à trouver des réponses. En effet, dès mon arrivé je découvre une eau claire, relativement basse ainsi que de nombreux gobages.
Une belle journée m’attend ! Température un peu fraiche, entre 17 et 20° C, ensoleillé le matin et couverte l’après-midi. Le vent se lèvera vers 16h00 mais ne gâchera en rien la fête.
La première prise de la journée.
Approchant de l’heure du déjeuner pas mal d’éclosion de Mouche de mai ainsi que de Manne Brune se feront en grande quantité. La Seine me parait être en ébullition. Les gobages redoublent d’intensité.
Dans ce désordre ambiant, je vais réaliser mon poisson record. Une truite de 40 cm.
Cette petite, après avoir pris le courant, se rendra au bout d’une dizaine de minutes. Quel pied de sentir pour la première fois un poisson de cette taille au bout du fil.
Superbe moment pour un débutant. Fier de mon coup de pêche, derrière ce caillou et posté sous un arbre, je décide de prendre un peu de temps pour savourer et ‘aller manger.

Falaise Jurassienne
Equipements sur le dos et waders aux pieds nous voilà dèja en quelques minutes au bord de l’eau. Elle est superbe en ce jour de Mai pluvieux. La rivière n’est pas trop haute, clair et à ma grande surprise peuplé de truites zébrées de toutes tailles, magnifique !!!!!
Le lendemain (dimanche après-midi) nous voilà reparti sur cette magnifique rivière d’Ain ou cette fois l’eau est légèrement piquée. Mais belle journée en perspective puisque plusieurs gobages se dévoile dès notre arrivée.
Avant de nous jeter à l’eau JC et moi-même décidons de refaire un petit tour du côté des grosses truites. Malheureusement pas une seule de visible mais de nombreuses truitelles. Tant pis!
Une fois dans l’eau les gobages se font de plus en plus fréquent, ainsi que les prises d’ailleurs. Armé d’une Oreille de lièvre montée sur un hameçon de 14, les prises se succèdent allant d’une truitelle de 12 – 14 cm à des truites 20 – 25, les grosses n’ayant pas d’activité en ce jour.
Sèb
Grâce à l’invitation de deux amis, Patricia et JC, j’ai pu le week-end dernier partir à la rencontre de ce fabuleux département qu’est le Jura pour tous pêcheurs à la mouche. C’est à proximité de Champagnoles (39300) que nous posons donc nos valises.
Après une petite installation et un petit déjeuner plus que nécessaire (samedi matin), Jean Claude et Patricia me font découvrir leur petit paradis, avec ses rivières, sa faune et sa flore, qui pour des amateurs de photos est un vrai trésor.
La Saine
Avec JC, nous passons notre après midi à traquer les grosses truites postées sur les bordures. Cette envie de prendre de beaux poissons, nous coutera un beau capot. Trop de ferrage malheureux. La machine a besoin de se remettre en route.
Seule, Patricia aura quant à elle pris plusieurs belles truites. Sauvant du même coup l’honneur du groupe. Qui a dit que les femmes n’avaient pas leur place aux bords de l’eau ? il est tard nous rentrons.
Il est certain que prochainement Laurent et moi retourneront sur cette rivière magique qu’est l’Ain.
C’est beaucoup moins noble comme prise, mais le combat fut un tel plaisir.
Monté en 10/100, cette petite carpe a saisi ma nymphe en une fraction de seconde. Pour ceux qui connaissent les Sources de l’Eclimont, cette carpe se trouvait sur le parcours du moulin.
C’est une première pour moi et je n’hésiterai pas à recommencer si l’occasion se présente.
L’éclimont, Octobre 2009
Nous avions pris ce poisson pour une ARC mais ce fut très agréablement corrigé par un membre de Gobages ici, nous le remercions pour cette info.
D’aprèscet expert, elle est en phase de migration vers la mer, ce qui luidonne ces couleurs assez blanches. Je ne savais pas que les truites deVix migraient en mer. Faisons lui confiance, vu la qualité de son bloget sa grande expérience.
On peut voir sur cette photo quemalheureusement celle-ci saigne un peu. J’en parle puisque visiblementc’est quelque chose de choquant pour certain pêcheurs à la mouche. (J’ai volontairement atténué la blessure à la retouche, pas pour la dissimuler mais juste par esthétisme)
Ilarrive de temps en temps que nous piquions nos prises à des endroitsqui les blessent. pourtant nous faisons des efforts pour que celan’arrive pas mais y a des ratés que nous déplorons.
Vix, Septembre 2009
Une journée difficile pour nous. Première sortie en 1 Cat.
Nous avons eu beaucoup de gobages tout autour de nous le matin sans rien arriver à prendre. C’est seulement vers 20h que je prends cette truitelle suivie d’une autre de 20 cm environ.
Grâce à la magie de cette pêche, j’ai passé une des meilleur journée de l’année et pourtant avec tant de frustration et de colère envers moi même.
Heureusement, nous avons rencontré deux pêcheurs dans la journée qui nous ont donné énormément de conseils.
Vix, fin Août 2009
Ce coup-ci il a meilleur mine même si la photo est encore très moyenne. On a pu se préparer en le conservant dans l’épuisette au calme. Il lui a fallut tout de même qqu secondes pour retrouver sa vivacité.
Saint-Remy-sur-Avre en Juillet 2009
Celui-ci fut notre premier sorti, au bout de quelques secondes on se rends compte qu’il est épuisé de son combat, quil a donné tout se qu’il avait dans la bataille et que la chaleur de l’été l’incommode.
Nous prenons donc cette photo, certe pas très valorisante, ni pour l’espèce, ni pour nous mais qui est mémorable pour nous.
On s’empresse de le remettre à l’eau après la photo mais on constate les dégâts, il est mal e point.
Il lui a fallut au moins deux bonnes minutes pour se remettre mais ouf ! Il s’en tire.
Juillet 2009 à Saint-Rémy-sur-Avre



























